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Pour ceux qui ont aimé "La Sélection"

  • Photo du rédacteur: Miss Capy
    Miss Capy
  • 27 avr. 2020
  • 3 min de lecture

La Sélection, de Kiera Cass est, depuis quelques années, entrée dans ce que j’appellerai les "classiques jeunesse", au même titre que les Percy Jackson et les Oksa Pollock. J'ai beaucoup aimé la trilogie de base mais j'ai trouvé les deux derniers tomes de trop. Mais de quoi ça parle ? La Sélection met en scène une jeune fille, America Singer. Elle vie dans le royaume d'Illéa, 300 ans après notre aire, là où se situent les actuels États-Unis. Ce royaume est une monarchie de caste, la première, la Caste 1, comporte uniquement la famille royale, le rang de chaque caste descend jusqu'à la huitième caste dans laquelle on retrouve les sans-abris. Pour trouver une épouse au prince d'Illéa, une quinzaine de jeunes filles sont tirées au sort et partent vivre au palais pour conquérir le beau Maxon. America, qui appartient à la cinquième caste, celle des artistes, se retrouve au cœur d'un monde qui n'est pas le sien au milieu des robes, des froufrous, des bals et des coups bas des autres candidates. Entre romance et dystopie, la saga nous plonge dans l'univers d'une sorte de cour, constituée uniquement de jeune fille.

Pour ceux qui ont aimé cette saga, en voici des similaires.


1. Le Joyau

Violet vit dans un monde divisé en 5 castes. La plus riche, le Joyau, regroupe tous les aristocrates du pays, se succèdent sans réel ordre, la Ferme, le Commerce et la Fumée. Violet, elle, vit dans le Marais, la moins prestigieuse de toutes les castes. Cependant, tout ne fonctionne pas si bien que cela dans le Joyau, en effet, les habitants du plus haut cercle ne peuvent pas avoir d'enfant et doivent faire appel à des mères porteuses. Les mères porteuses ne sont pas choisies au hasard, celles qui le sont portent ce dont des la naissance et leur statut est révélé par une analyse de sang. Après une formation de plusieurs années, dans un pensionnat, elles sont vendues aux enchères. En quittant son cercle natal, Violet va tout faire pour bâtir un monde plus égalitaire en battant la royauté à son propre jeu.

Cette trilogie de Amy Ewing rappelle beaucoup la Sélection, avec cependant un brin de magie et de féérie en plus. Le texte est aussi un peu plus engagé pour la liberté de chacun.


2. Promise

Promise est une trilogie d'Ally Condie. Cette fois-ci dites au revoir à la royauté et bonjour à un monde futuriste dans lequel toute votre vie est programmée. Encore une fois, la société est divisée en caste, qui autorise ou interdise bon nombre de chose, du repas que l'on peut manger au métier que l'on peut exercer. Cette trilogie dystopique mêle histoire d'amour et combat pour un monde meilleur. Le récit est également très poétique et engagé, il montre à son lecteur le risque d'une sur-robotisation où tout est contrôlé par une intelligence artificielle. Mention spéciale pour les couvertures et les titres qui sont très bien pensés et qui montrent à eux seuls l'avancée du personnage vers le chemin de la liberté.


3. La fiancée

Vous n'en avez jamais entendu parler ? C'est normal. La nouvelle trilogie (d'après ce que j'ai compris) de Kiera Cass sort le 11 juin en France. Comme je ne l'ai pas encore lue, je vais me contenter de vous mettre le résumé, qui vient du site booknode. Le Roi l'a choisie, mais elle a promis son cœur à un autre. Quand le Roi Jameson déclare sa flamme à Lady Hollis Brite, Hollis est à la fois choquée...et très excitée. Après tout, elle a grandi au Château de Keresken, à tenter d'attraper l’œil du roi comme tant d'autres jeunes filles nobles. Le fait de conquérir son cœur est un rêve devenu réalité. Mais Hollis va vite prendre conscience que tomber amoureuse d'un roi et être couronnée reine n'est pas forcément le conte de fées auquel elle s'attendait. Et lorsqu'elle fait la connaissance d'un roturier doté du mystérieux pouvoir de lire dans son cœur, elle découvre que l'avenir qu'elle désire réellement n'est pas du tout celui qu'elle s'était imaginé.

Apparemment pas de caste à proprement parler mais tout de même une mise en scène entre deux rangs différents. Je pense que l'auteur nous replongera dans l'univers royal comme elle l'a si bien fait dans La Sélection.


Ces quatre trilogies mêlent dystopie, royauté et histoires de cœur. Elles reprennent (presque) toute une société divisée en caste selon différents éléments et, aussi futile que cela puisse paraître, des couvertures sublimes qui plongent dans l'ambiance avant même d'avoir ouvert le livre.


Dans le même esprit, Belle Époque d'Elizabeth Ross peut également intéressé les adeptes des bals et des dîners mondains.



 
 
 

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